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Coronavirus : une excellente nouvelle !

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Quelle bonne nouvelle !

Des scientifiques français viennent de prouver l’efficacité de la chloroquine contre le coronavirus !

Le 3 mars dernier, il y a 2 semaines, je vous écrivais ceci :

Parmi les médicaments chimiques existants, la chloroquine est clairement le plus prometteur contre le coronavirus, pour plusieurs raisons :

    • Ce médicament anti-paludéen a montré une efficacité in vitro contre le coronavirus chinois[1] ;
    • Il a déjà fait l’objet d’études cliniques en Chine sur des patients atteints du coronavirus, dont les résultats prometteurs ont conduit les hautes autorités de santé chinoises à recommander officiellement ce médicament pour traiter le coronavirus[2] ;
  • Et il est plébiscité par le Pr Didier Raoult, spécialiste mondial des maladies infectieuses, qui fait confiance aux conclusions des virologues chinois et qui connaît très bien le potentiel antiviral de ce médicament[3].

Il y a quelques jours, je vous annonçais que la Corée du Sud également avait d’excellents résultats contre le coronavirus, grâce à une forme de chloroquine (l’hydroxychloroquine) mêlée à du zinc.

Et ça y est, c’est confirmé par l’équipe du Pr Didier Raoult, à Marseille !

On lui doit une fière chandelle, car ce médicament n’intéressait pas du tout les autorités de santé, ni en France ni à l’étranger.

La « communauté scientifique n’est pas convaincue », avait déclaré, méprisant, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

Pire : la France a lancé 4 études cliniques officielles récemment… mais a refusé de tester la chloroquine !

Nos « grands pontes » ont préféré tester 4 médicaments récents et hors de prix[4]… plutôt que la chloroquine, la molécule la plus prometteuse et la moins chère !

Pourquoi ? Pour des raisons de gros sous et de narcissisme.

Comme l’avait dit le Pr Raoult : « avec la chloroquine, on coupe l’herbe sous le pied de plein de gens qui rêvaient de décrocher le Prix Nobel pour avoir trouvé un nouveau médicament ou un nouveau vaccin ».

Mais le Pr Raoult a tenu bon et a réussi à tester la chloroquine de son côté, dans son laboratoire…

…et les résultats paraissent spectaculaires !

Au bout de six jours de traitement :

    • 25 % seulement des patients traités étaient encore porteurs du virus,
  • Contre 90 % chez ceux qui n’ont pas reçu le traitement !

Et quand on combine la chloroquine avec un antibiotique (l’azithromycine), l’efficacité est encore plus grande !

« C’est spectaculaire, a déclaré le Pr Raoult. La charge virale moyenne avec ce virus est normalement de 20 jours. Et tous les gens qui meurent à cause du corona ont encore le virus. Ne plus l’avoir, ça change le pronostic. »

Bref, c’est une excellente nouvelle…

…et figurez-vous que cette nouvelle est tombée pile au moment où j’étais en train de vous écrire une lettre intitulée « Coronavirus : 4 raisons de garder le moral ».

Ma quatrième raison, c’était précisément qu’il y avait des traitements prometteurs, comme la chloroquine.

Je n’espérais pas que l’actualité me donne raison aussi vite !

Mais il y avait aussi 3 autres raisons d’être optimistes, que je tiens tout de même à vous communiquer :

Raison numéro 1 : Les non-fumeurs ont un risque de complications très faible

Le coronavirus est très contagieux, mais il ne fait pas les mêmes dégâts chez tout le monde.

Si vous êtes non-fumeur, vous avez 14 fois moins de risques de complications graves que si vous êtes fumeur.

C’est ce qu’a montré une étude publiée dans le Chinese Medical Journal[5].

Face au coronavirus, fumer est même deux fois plus dangereux que d’être une personne âgée !

Je ne dis pas ça de gaité de cœur : j’ai des fumeurs parmi mes proches.

Mais cela veut dire que vous n’avez aucune raison de paniquer si vous ne fumez pas.

Même si vous avez 80 ans, il n’y a pas de raison d’angoisser si vous êtes non-fumeur et que vous n’avez pas de maladie chronique.

Ce virus ne cause des dégâts que sur des organismes fragilisés.

Je comprends pourquoi les autorités et les médias ne le crient pas sur les toits : ils ne veulent pas démobiliser l’effort national.

Ils veulent que vous vous sentiez tous menacés à titre personnel, pour être sûr que vous respectiez les règles.

Je ne critique pas cela, car tout le monde doit faire des efforts, en ce moment.

Mais de mon côté, je sais que je m’adresse à des citoyens responsables, capables d’entendre la vérité sans se démobiliser.

Et puis n’oublions pas que l’angoisse aussi peut faire du mal : le stress et le manque de sommeil plombent le système immunitaire, et vous rendent plus vulnérable au coronavirus.

Voilà pourquoi il est important de mettre les choses en perspective.

Les médias vous parleront des « exceptions » : telle ou telle personne de 42 ans en réanimation, alors qu’elle était en pleine santé.

Mais on ne vous dira pas si cette personne « en pleine santé » :

    • était fumeuse ;
    • a fait l’erreur de prendre des anti-inflammatoires ou du paracétamol pour baisser sa fièvre ;
    • était en carence avérée de fer, vitamine D ou de zinc ;
  • ne quittait jamais son canapé, ou ne mangeait que des produits industriels.

Je ne dis pas cela pour « minimiser » ce genre de drame, et encore moins pour « juger ».

Ce que j’essaie de vous dire, c’est que vous avez toutes les raisons de rester serein si vous adoptez les bons gestes.

Le virus ne tue pas « au hasard ».

Même en Italie, où le système a été débordé :

    • Seules 2 personnes décédées sur 800 n’avaient pas de maladie chronique (vraisemblablement des fumeurs) ;
    • Les deux tiers avaient au moins 2 maladies ;
  • Et ils avaient 81 ans en moyenne[6].

Bien sûr, ces chiffres confirment qu’il faut se mobiliser pour protéger les personnes vulnérables.

Mais ils montrent aussi qu’il n’y a pas de raison de paniquer si on ne fume pas et qu’on n’a pas de maladie particulière, même si on est âgé !

Raison numéro 2 : Ramené à la population entière, ce virus tue rarement

En apparence, le taux de mortalité du virus est élevé : entre 1 et 3 %, et jusqu’à 8 % en Italie !

Mais c’est parce qu’on ne teste que ceux qui arrivent à l’hôpital !

Or la plupart des gens qui attrapent le virus ont un simple rhume, ou même aucun symptôme.

Ils ne vont donc pas à l’hôpital, et ne sont jamais testés.

Il n’y a que sur le bateau de croisière Diamond Princess qu’on avait testé tout le monde.

Et on s’est rendu compte que la moitié des passagers testés « positifs » n’avaient strictement aucun symptôme !

Il y a donc beaucoup plus de personnes « contaminées » que de cas « officiels »

La preuve avec ce qui s’est passé en Islande.

Le gouvernement a fait un grand dépistage national.

Ils ont découvert que 1 % de la population était infecté, soit 3 600 personnes.

« La moitié est asymptomatique, l’autre moitié a un rhume normal » a précisé M. Gudnason, l’épidémiologiste en chef de l’Islande[7].

C’est intéressant parce qu’en Islande, le nombre de cas « officiel » est de 180.

Cela veut dire que le nombre de cas « réels » est au moins 20 fois supérieur au nombre de cas « confirmés ».

Personnellement, je pense même que c’est davantage (50 à 100 fois plus), car de nombreux Islandais ont dû être testés « négatifs » alors qu’ils avaient bien eu le virus, mais l’avaient déjà éliminé.

Pour la France, cela signifierait qu’il y a au moins 130 000 cas, plutôt que les 6 000 annoncés. Peut-être 500 000.

Cela peut paraître angoissant, mais c’est plutôt une bonne nouvelle.

Car cela veut dire que le taux de mortalité de ce virus est très faible : au moins 20 fois inférieur à ce qu’on dit.

Et cela veut dire que beaucoup de gens sont en train d’acquérir une immunité contre ce virus, ce qui va finir par faire barrière contre l’épidémie.

Raison numéro 3 : les « mesures barrières », ça marche !

Ce qui est très rassurant, également, c’est de voir que l’épidémie recule là où la « distanciation sociale » a été mise en œuvre.

Au Japon, l’épidémie est contenue depuis le départ.

Personne ne sait exactement pourquoi, mais je soupçonne que c’est lié au comportement des Japonais qui :

    • Ont l’habitude de mettre des masques à la moindre épidémie ;
    • Sont beaucoup moins « tactiles » que les Occidentaux ;
  • Et a probablement adopté très vite la fameuse « distanciation sociale », de façon volontaire et disciplinée.

Quoi qu’il en soit, c’est la preuve que l’épidémie n’a rien d’une fatalité et que des mesures simples peuvent être mises en œuvre pour la combattre.

Même les chiffres venus d’Italie commencent à être rassurants, avec une stabilisation du nombre de nouveaux cas.

Dans le détail, regardez la différence entre :

    • La ville de Lodi (en vert) qui a imposé le confinement dès le 23 février…
  • Et la ville de Bergame (en rouge), qui a attendu le 8 mars :
bergman
Cela montre bien que les mesures « barrière » fonctionnent !

Et on devrait bientôt tirer les fruits du confinement en France et partout en Europe.

Quant à la Chine, c’est le cas le plus spectaculaire, de loin.

Je rappelle que la Chine est :

    • Le cœur du foyer de contamination (à Wuhan et Hubei) ;
    • Un pays gigantesque, avec 1,4 milliard d’habitants ;
    • Avec une pollution énorme, qui affaiblit les poumons ;
    • Avec un nombre de fumeurs impressionnant (la moitié des hommes fument !) ;
  • Et un système de santé moins développé que le nôtre.

Et bien sûr, la Chine n’a pas pu se « préparer », puisque c’était le premier pays à être touché de plein fouet.

Eh bien malgré tout cela, le nombre de nouveaux cas en Chine est ridiculement faible !

Voilà une bonne raison d’être optimiste pour la suite !

Et bien sûr, la 4e raison d’être optimiste, c’est l’efficacité très prometteuse de la chloroquine !

Encore une fois, je ne dis pas cela pour vous démobiliser.

Continuez à appliquer soigneusement mon protocole naturel anti-coronavirus.

Continuez à respecter les mesures de confinement.

Mais vous pouvez vous détendre et souffler un bon coup : les nouvelles sont bonnes !

Bonne santé,

Xavier Bazin – https://www.sante-corps-esprit.com

 

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Catégories : SANTÉ

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