par Caroline Faget

Pour ma part, le début de cet événement  a été parfois déstabilisant mais, Dieu merci, j’ai pu à nouveau regagner mon centre, ma confiance et ma joie. Et c’est depuis cet espace-là que je vous écris pour que nous puissions tous ensemble vivre le coronavirus en conscience.

J’ai regardé et lu quelques textes qui parlaient de cette pandémie mais rien ne m’inspirait vraiment, disons plutôt que cela ne faisait pas résonance avec mon être profond.

Et puis, une sorte de déclic intérieur et énergétique s’est produit en moi lorsque j’ai visionné un témoignage qui a fait profondément écho avec mon espace de paix. Quelle joie alors de retrouver la sérénité et de m’élever au-dessus des nuages de cette ambiance pesante pour voir et ressentir à nouveau mon soleil intérieur !

Ce témoignage est celui de Claudette Vidal que voici :

Enfin une personne qui parle avec cœur, conscience, bon sens, sincérité et sérénité. Mais au delà de ses mots, c’est l’énergie qui émanait d’elle que j’ai ressenti puissamment et qui m’a touchée. Ce retour à ma source m’a permis de regagner plus que jamais ma paix et ma joie.

Il me semble que chaque événement a un sens et que cela ne sert pas notre conscience de tomber dans les extrêmes. Au milieu de cet épisode si particulier de notre vie terrestre, j’ai encore davantage soif de conscience et de vérité. Et c’est sans doute ce dont nous avons le plus besoin à chaque instant : vérité et conscience.

Globalement, il y a donc ceux qui nient en bloc l’existence de ce virus (et qui se sentent au-dessus des règles de sécurité) et ceux qui sont emportés par les peurs et les émotions. Il semblerait que la réalité ait, en effet, dépassé la fiction et il est plus que jamais facile de tomber dans la psychose. Mais nier ce qu’il se passe n’est, à mon sens, pas non plus la clé pour avancer en conscience.

Je ressens que cet événement vient nous rappeler encore plus profondément à nous-même. Ce monde extérieur si menaçant, choquant, inédit et inattendu vient nous dire à quel point nous avons surtout besoin de nous-même. 

Lorsque cette épidémie se trouvait en Chine, nous nous sentions bien éloignés et protégés dans notre douce France. Tant que cela se passait chez l’autre, l’étranger, dans cette contrée si lointaine, nous pouvions continuer à faire comme si de rien n’était puisque ce coronavirus ne nous concernait pas. Et puis peu à peu, cette épidémie est entrée en Europe et en Italie. Et enfin, elle est venue nous percuter de plein fouet de façon rapide et brutale. Personne ne s’attendait à ce confinement si soudain. Mais voilà nous y sommes et nous ne pouvons plus nier. Tout comme ce virus, la conscience n’a pas de frontière.

On se croyait bien à l’abri dans notre petit confort. On pensait qu’il n’était pas nécessaire d’aller nous rencontrer. “Non je n’ai pas envie d’être en ma présence. Je préfère continuer à m’étourdir. Tout sauf me regarder en face !”

Pourtant, il faudra bien qu’on y aille en nous pour constater à quel point les peurs continuent de nous tuer (bien plus que ce virus !), à quel point nous nous méconnaissons et nous n’habitons pas notre véritable maison.

Alors ce confinement n’est-il pas l’occasion de revenir à notre conscience, à notre corps et à notre véritable demeure, là où se trouve notre espace sacré ? Le seul endroit où nous pouvons trouver l’apaisement, le repos, nos véritables ressources et la guérison. 
(Lire le texte “Nos véritables ressources ne viennent pas de ce monde”)

Ce confinement, un vrai scénario de film non ? Confinés chez nous. Obligés de devoir présenter une attestation à chacune de nos sorties. La France au ralenti. L’Europe au ralenti. Le monde au ralenti. “Restez chez vous” est le mot d’ordre. Cela ressemble parfois à une énorme blague.

Mais devait-on en arriver là pour prendre enfin le temps de nous regarder en face ? Le monde va t’il donc si mal ? Mais le monde c’est nous-même. Et peut-être avons-nous besoin encore d’une bonne frayeur pour nous réveiller.

Et si ce coronavirus venait nous rappeler la mission que nous avons et qui est de changer ce vieux monde ? Cependant on veut bien que le monde change mais “surtout épargnez-moi ma propre introspection”. “Qui a fichu ce bazar ? Ce n’est pas moi ! C’est l’autre, le chinois mais certainement pas moi. Je n’y suis pour rien. D’ailleurs ce monde je ne le supporte plus. Il ne me ressemble pas. Je ne suis pas comme ça moi. Moi, moi, moi!”

Allez, et si on osait regarder les choses en face sans en avoir peur ? Et si on osait mettre les mains dans la m….? Car si nous participons à cet événement, c’est parce que nous l’avons choisi n’est-ce pas ? Nous avons voulu changer ce monde qui tombe en décrépitude. Mais c’est avec nos tripes que nous pouvons changer le monde, pas avec nos théories.

Ce n’est pas un hasard si nous sommes là. Notre âme a voulu participer à cette transformation. Changer enfin. Cesser de nous plaindre et de nous sentir victimes de tout. Des enfants gâtés qui veulent tout et ne donnent rien. Cesser de nous cacher, de juger, de se croire plus forts que les autres, plus intelligents, plus spirituels…

Pour que le monde change, je dois changer. 

Et si c’était le début de la fin de cet ancien monde ? Et si l’humanité était un être vivant avec un corps physique, émotionnel et spirituel ? Chaque être humain représenterait alors une cellule de ce corps immense. Si chaque cellule se remet à fonctionner en conscience alors nous pouvons guérir et le monde aussi.

Vivre le coronavirus en conscience cela signifie prendre ses responsabilités et nous réaligner sur notre pure vérité. Nous sommes tous liés. Nous sommes un seul et même corps. Une seule et même conscience. Une seule et même force. 

Et si nous changions notre état d’esprit, nos pensées, nos comportements et nos habitudes pour devenir plus positifs et plus constructifs ? Et si nous changions profondément pour changer le monde ?

Du plus profond de mon cœur, c’est le souhait que je fais pour l’humanité et pour chacun d’entre nous.

Il n’y a pas de fatalité ni de fin. Et si tout recommençait ?  Et si nous inventions ce nouveau monde ? Une seule et même force qui avance ensemble. Un seul et même corps. Une seule et même conscience unie pour le meilleur et pour le pire…

J’ai hâte de vous lire dans les commentaires ci-dessous, de savoir comment vous allez, ce que vous ressentez et comment vous vivez ces événements. Merci pour votre si belle présence.

Source: http://www.carolinefaget.fr

Print Friendly, PDF & Email

Caroline Faget

Caroline Faget

Bienvenue sur mon blog http://www.carolinefaget.fr/ et ma page Facebook Pour lire mes chroniques ou me contacter CLIQUEZ ICI !