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par Frank HATEM, Président de l’Université du Supramental

Alors qu’est-ce que la mort ? Qu’est-ce qui meurt ou qui ne meurt pas ? Cela dépend de ce à quoi la personne s’identifie le plus.

Lorsque le temps est écoulé, que le but personnel (inconscient évidemment) ne permet plus l’agrégation des atomes dans un objectif commun (c’est inévitable tôt ou tard, car de toute façon cette agrégation qui est un effort énergétique qui fatigue, a ses limites, et c’est vrai aussi pour les autres « corps »), alors le corps éthérique cesse d’assurer la cohésion, et les atomes (en tout cas les minéraux qu’ils constituent) repartent chacun de leur côté.

Finalement, tout dépend de la force spirituelle de la personne qui meurt. Si elle est trop dans l’ignorance d’elle-même et donc trop identifiée à ses émotions, elle reste identifiée à l’émotionnel dont elle maintient avec force la cohésion autant qu’elle peut. Elle s’accroche à la vie même si la vie terrestre est terminée, et elle va donc tenter de subsister. Vivre à travers les autres, se manifester occasionnellement, influencer ceci ou cela. Parfois, il n’y a même pas reconnaissance du fait qu’on est mort, c’est souvent insupportable émotionnellement, cela est bien connu. Les fantômes sont généralement dans ce cas. Ou d’autres manifestations physiques.

Cela étant, le corps émotionnel a tout de même vocation à se désagréger aussi. Ce sera plus ou moins long selon la force de la volonté, voire l’« hystérie », de la personne incapable d’accepter sa mort.

Il existe donc tous les cas de figures. Et c’est cela qui explique les transcommunications, quelles qu’elles soient : ce sont des BRIBES de corps émotionnel qui subsistent et se manifestent. Des parties sont parties, d’autres pas, leurs atomes restent plus ou moins cohérents. Et c’est pour cela que les manifestations de morts, ou les messages reçus des morts, sont si partiels, si incohérents, si aléatoires. Et provisoires. Ils ne vont pas se produire éternellement. Ce sont des tentatives de survie partielle. On utilise parfois des outils électroniques pour leur permettre de se manifester, et cela peut fonctionner, la volonté subsistante du mort peut profiter de ces trains d’ondes qu’on produit pour trouver un support à la manifestation. Car les ondes, dans notre monde « matériel », sont ce qu’il y a de plus immatériel, mais quelque peu maîtrisé technologiquement. Il n’y a pas de différence entre les différentes longueurs d’onde qu’utilise l’électronique et les différentes longueurs d’onde des atomes qui constituent nos corps subtils ou pas. Il n’y a qu’une seule énergie, un seul principe de manifestation, même si les formes sont multiples.

Ces manifestations de morts sont souvent le rappel d’émotions les plus récentes et les plus importantes d’une vie qui s’est terminée. Là où le « mort » parvient encore à s’identifier à quelque chose de concret. Mais cela ne durera pas. Il lui faudra lâcher prise à un moment ou à un autre et accepter son sort, s’identifier à autre chose de beaucoup moins personnel. Un corps causal, par exemple, qu’il était déjà sans le savoir.

Soit dit en passant, c’est exactement la même chose lorsqu’on dort et qu’on rêve. Il n’y a pas de différence entre la vie, la mort, le rêve, etc. c’est toujours le même esprit, il n’y en a qu’un, et ses lois sont immuables. Lorsqu’on dort, ou on est entre deux sommeils, on a souvent aussi des bribes de phrases qui arrivent, ou des personnages connus ou inconnus qui apparaissent et disparaissent. Parce qu’en dormant, on va se placer sur leur territoire vibratoire, là où justement ces subsistances de corps émotionnels ou mentaux continuent de vivre. On appelle cela l’Astral. Où tout est exacerbé lorsqu’on n’a pas assez de maîtrise mentale pour apaiser tout cela et qu’on s’en contente au lieu d’oser aller plus haut. Mais restons-en à la transcommunication volontaire.

Entre les deux, entre l’émotionnel très personnel et le causal déjà très collectif, il peut y avoir des manifestations beaucoup plus puissantes, celles de personnages qui s’identifiaient plus à leur corps mental qu’à leur corps émotionnel. Dans ce cas, c’est ce corps mental qui va garder un peu de sa cohésion, voire toute sa cohésion, et se manifester brutalement, car sa puissance est bien plus grande que celle du corps émotionnel. Plus on monte dans la hiérarchie des corps, plus c’est puissant et résistant.

Alors évidemment, les gens attachés à leurs émotions ont aussi un corps mental parfois intact. Mais comme elles ne s’y identifient pas, ce n’est pas par lui qu’elles tentent de se manifester, et leurs manifestations seront beaucoup plus faibles.

Il ne faut donc pas s’étonner de la manifestation de grands esprit, mentaux ou proches du supramental, avec beaucoup plus de puissance, intellectuelle, voire physique, que les piètres fantômes ou « coques » qui ne peuvent pas grand-chose. D’autant plus que dans le cas des personnes identifiées à leur mental, l’orgueil, la force de volonté, l’autorité sont bien plus grandes que chez les personnes trop émotionnelles et influençables. Donc de même, cela peut se manifester longtemps, voire pendant des générations. Mais il faudra bien tôt ou tard que le mental se désagrège aussi et que les atomes mentaux, si cohérents qu’ils soient dans un premier temps, se séparent pour constituer d’autres destins par la suite.

Ne vous étonnez pas : sans « réincarnation », il ne pourrait y avoir d’évolution. Il faut bien qu’un bagage d’expérience et de compréhension se transmette d’une vie à l’autre sinon on partirait tous tout le temps de zéro. Et nous ne serions même pas des amibes. Bon sens encore.

Sinon, si ces corps mentaux auxquels on s’accroche ne finissaient pas par se désagréger aussi (c.-à-d. si les mémoires, les atomes qui les composaient restaient intacts), il serait impossible de monter dans les niveaux de subtilité, donc dans des niveaux de plus en plus collectifs, puis universels. La rencontre provisoire avec les niveaux les plus subtils, ceux qu’on n’a encore pas expérimentés personnellement lors d’une vie terrestre, permettent de goûter à l’unité du Tout à partir de laquelle, à un moment ou un autre, il faudra reprendre une incarnation pour continuer le développement spirituel qui a été interrompu par la fin de l’incarnation. Car on ne progresse qu’au travers du corps et de ses actions concrètes. Et donc il faudra récupérer toutes les mémoires dont on a besoin, tous les atomes, pour aboutir dans un corps physique où on se demandera bien ce qu’on fait là.

Et récupérer ces mémoires n’est pas si difficile : là où on se situe dans l’évolution vibratoire, les éléments qui le constituent ne s’éloignent nullement dans l’espace. C’est une apparence trompeuse. Car les niveaux vibratoires qui nous donnent le sentiment d’être des personnes distinctes les unes des autres, de même que les mémoires qui les définissent, ne sont pas séparés par de l’espace MAIS PAR DU TEMPS. Un livre paraîtra bientôt à ce sujet.

Évoluer, c’est s’identifier à des corps de plus en plus subtils, donc de plus en plus « collectifs ». Jusqu’à s’identifier à l’univers lui-même. Tout cela parce que le But, inexorable, nous tire vers le haut sans que jamais, on l’atteigne. L’évolution, inévitable, est éternelle.

Que votre mort et celle de vos proches se passent au mieux ! Et qu’en avoir peur, ce qui engendre tant de déboires sur Terre, ne soit plus possible pour vous.

Une émission en direct sur ce sujet : lundi 5 septembre 2022 sur la chaîne Civilisation5D.com, visible en replay.

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Frank Hatem DSD

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