Message de l’Être reçu par Agnès Bos-Masseron

Ecouter le silence. Au cœur du silence est le point du juste milieu. Dans ce point du juste milieu, vous vous reconnaissez. Vous reconnaissez le tout et la source de tout. Dans ce point du juste milieu, vous sortez du temps et retrouvez l’éternel.

Vous le savez, la Terre sort de la linéarité du temps. Comprenez cela concrètement. Bien sûr tous les êtres vivant en mode automatique répliquent la croyance et l’habitude du fonctionnement au sein de la linéarité. Pourtant, tous et toutes peuvent remarquer que la relation au temps change. On semble avoir moins de temps et pendant cette période, le temps semble s’étirer.

La Terre sort de cette croyance de linéarité du temps. Simplement parce qu’elle change de fréquence, de vibration, elle se trouve aspirée, attirée comme par un aimant vers la simultanéité, hors de la linéarité.

Les deux réalités sont parallèles. Les habitudes et les croyances font que seule la linéarité est privilégiée. Et la simultanéité réside comme cachée au point du juste milieu, ce centre qui est la source de tout jaillissement.

La Terre changeant de fréquence, l’accès à la simultanéité, à l’éternité, est plus ouvert. Encore faut-il accepter de déposer les croyances liées au fait que la linéarité est la seule réalité. Elle ne l’a jamais été. Elle est la réalité correspondant à une vibration, à une fréquence. Et là l’éternité semble voilée ou même très cachée. Pourtant de toute éternité, parallèle à linéarité, est la simultanéité du temps.

Le passé n’est pas avant, le futur n’est pas après. Il n’est que maintenant, des milliards de facettes de maintenant. Les croyances dans la linéarité et la vibration correspondant à ces croyances font interpréter le passé et le futur en termes de linéarité. Cela n’est qu’un aspect de la réalité. La Terre changeant de vibration, changeant de fréquence, ouvre à l’évidence de la simultanéité. Ce qui, pour le point de vue de la linéarité, était avant, n’est qu’une autre facette de maintenant. Ce qui, d’après le point de vue de la réalité, est après, est maintenant, une autre facette de maintenant.

Ainsi une autre loi de causes et d’effets. Chaque être est un prisme au millier de facettes. Et la beauté est que l’attention donne vie à la facette correspondant à la vibration de l’attention. Garder les yeux rivés sur l’éternel. Ecouter le silence est donc écouter l’éternité. Ecouter l’éternité est aimer et adorer le-la Vénérable.

Vous le savez, lorsque le temps est ramené à l’éternel, l’espace est ramené à l’infini. C’est ainsi que se fond la notion de distance, d’éloignement. Ecouter le silence est écouter le cœur de la création. Une symphonie de pulsations toutes présentes ici et maintenant.

Ecoutez bien la symphonie de pulsations toutes présentes ici et maintenant. Ainsi chaque parcelle de création peut être rencontrée, peut être appréciée, peut être découverte et adorée ici et maintenant. Ainsi, plus de dimensions, plus de plans, plus de distance, plus d’éloignement. Seule est l’intimité de la symphonie de pulsations du cœur de l’éternité.

Pour que s’opère l’ouverture, pour qu’elle soit, non contenue dans un abstrait mais concrétisée dans la matière de la Terre, il faut bien offrir les habitudes et les croyances qui créent des voiles et des réalités illusoires. Oser cela…

Voyez la beauté, vous abolissez la croyance dans l’espace et dans le temps, et tous les voiles tombent. Cela implique être prêt à offrir les histoires que certains racontent sur le déroulement de l’ouverture inscrit dans le temps et l’espace. Ces histoires ne sont que des reflets très fades de la réalité qui transcende le temps et l’espace. Tout est alors absorbé dans l’ultime simplicité qui est l’ultime intensité, le regard, le regard du Vénérable qui s’offre à lui-même car seul est cela.

Cette offrande du regard est le déploiement de la création. Ce déploiement ne passe pas nécessairement par la croyance dans le temps et l’espace. Ainsi sont actualisées l’éternité et l’immortalité. Ainsi par l’intensité de l’union au sein de ce regard, la matière peut être transmuée et transfigurée. Ce n’est qu’ainsi que s’opèrent les miracles et c’est ainsi que peut être vécue la vie éternelle.

Il conviendrait que l’humanité accepte d’offrir les croyances dans la linéarité et donc dans le devenir. La perfection connaît bien l’autodépassement de façon intrinsèque à sa nature. Cela ne signifie pas le devenir car le devenir implique la linéarité…

Il est réel, pour que l’ouverture soit actualisée, il convient de lâcher prise des habitudes et des croyances qui forgent les histoires, même les histoires décrivant soi-disant l’ouverture. L’on ne peut placer l’ouverture en référence avec le connu, car l’ouverture transcende le connu. La référence ultime est le Un, le retour à l’évidence que seul est le Un et que la fraternité du vivant est ces milliards de facettes du Un qui se projette à l’infini pour découvrir et savourer la perfection de sa nature, la symphonie des battements du cœur, le cœur du Un.

Alors écouter. Ecouter sans projeter. Ecouter simplement; offrant tout voile de croyance, tout voile d’habitude…

Voyez ici et maintenant, se fondent tous les lieux paradisiaques dans l’évidence de cette symphonie de pulsations qu’est la vibration de chaque être, de chaque parcelle de création touchant le cœur de l’éternel, émergeant à peine. Le mental ne peut avoir accès à cela. Le mental est régi par la relation entre le temps et l’espace. Offrir cette relation est bien choisir de le transcender. Alors que tant fabulent sur des histoires d’ouverture forgées à l’image de la réalité mentale, oser s’incliner, se taire et tout déposer.

Auteur : Agnès Bos-Masseron

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