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par Lulumineuse
Bonjour les lumières !
 
C’est en altitude, dans les Pyrénées, là où j’ai reconnecté avec une chaines de monts sacrés que j’ai été tuyautée par mon équipe lumineuse pour poursuivre la réception et surtout les retrouvailles des enseignements et êtres lumineux qui nous aident à franchir les multiples caps ascensionnels de cette année grandement exponentielle !
 
Le soin à commencé plusieurs jours et même plusieurs semaines auparavant, liant telle la grande chaine de montagnes, des apprentissages et données délivrée courant décembre avec tout le fil rouge (que je vois vert :)) de janvier 2015. Nous portant dans son écrin sur les flots de février, mois où l’écoute de la maison intérieure nous demandera sans cesse de Se choisir.
 
Dans ce portail de la scène de théâtre du 28 janvier, l’inconscient à été mis en lumière comme pour allé chercher les parties immergées de l’iceberg que nous sommes. Un véritable iceberg qui comprend une partie visible beaucoup plus petite que la partie immergée, sous l’eau, le plan émotionnel que nous sommes en train de transcender à travers la justesse de notre moi intérieur, dans une maîtrise grandissante de l’écoute consciente et du traitement de l’information par le respect de soi, vers soi, pour soi, en soi et ensuite offert à l’autre.
 
Nos équipes nous on conviées à nous libérer d’aspects parfaitement inconscients, c’est-à-dire, des choses que nous pensons par notre ouverture et notre connaissance avoir pardonnées, comprises et assimilées mais qui se sont en réalité collées à notre partie immergée. Alors, bien que nous ne renvoyons aucune image de cette carance car invisible en notre partie flottante, elle constitue une part essentielle de nos libérations en cours, transformant des schémas de comportement au gré de notre quotidien, s’implantant de manière inaperçue dans nos agissements et plus invisible encore : dans nos ressentis.
 
De mon coté, j’ai reconnecté depuis mon enfance avec ma seule mémoire incarnée ici sur Terre. C’est l’unique fois que je suis venue avant celle-ci. Je vais vous raconter brèvement cette mémoire car beaucoup d’entre vous êtes concernés par celle-ci, beaucoup d’entre vous ont, tout comme bibi, ce sujet délicat encore logé dans l’inconscient comme quelque chose qu’il ne peut laisser partir à jamais : L’Atlantide.
 
Dans la période de mon incarnation, l’Atlantide n’était plus à son age d’or. Des divisions s’étaient créées et tous le ressentaient bien qu’ils préféraient poser leur regard et leur considération sur la cité en son temps majestueux. Tous (presque) espéraient intérieurement voir les tensions diminuer pour retrouver la quintessence de cette cité modèle.
 
A cette époque, j’étais une femme, teint pâle, cheveux long, chatin et bouclés. J’étais vétue d’une longue robe blanche mais les robes n’étaient pas réservées aux femmes. Je portais une collerette très large, d’or, sertie de cristaux disposés dans un rayonnement programmé. Le tissu ne pouvait jamais se tâcher ni s’abimer.
 
Je demeurai dans une très grande bâtisse qu’on appelait « palais ». En ce temps, je faisait parti de ce qui était défini dans le gouvernement existant comme le « conseil des sages ». Tous les membres du conseil logeaient dans un édifice de ce type. Il n’y avait, cela dit, aucune disparité, la demeure était ainsi pour symboliser le gouvernement comme on le fait encore aujourd’hui. En Atlantide, l’habitat n’était une possession pour personne. Il était une mise à disposition pour les citoyens qui versaient une compensation pour les services (ce qu’on pourrait appeler “charges” aujourd’hui) et aussi le personnel en charge de la distribution, la gestion et la maintenance de l’immobilier de la cité.
 
Au gouvernement, j’avais comme tous les membres du « haut conseil » une place à vie, sauf erreur ou faute qui pouvait rompre cet acquis. Avec le « conseil des sages » statuait également celui des hommes et femmes de science.
Je simplifie à l’extrême car cela était plus complexe, mais je vous témoigne ceci pour vous rapporter l’existence d’une division sous-jacente.
 
En Atlantide, l’enseignement était très important. Il était d’ailleurs un véritable modèle et tellement plus riche que l’enseignement actuel tronqué et dirigé..
Néanmoins, les tensions sont nées de celui-ci, en sous marin. Tout doucement. D’autres facteurs ont joués, mais c’est sur celui-ci que l’on me demande aujourd’hui d’apporter une lanterne.
 
La majorité des citoyens atteignaient un niveau d’étude comprenant de très grands enseignements scientifiques. Un plus haut niveau d’étude très respecté et immensément difficile, dont très peu se voyait aller jusqu’à la fin était celui des sciences liées à l’apprentissage des fondements, lois et applications universelles, des fréquences, champs et variations, mais aussi l’étude profonde des corps supérieurs et de ses applications dans le cosmos et sur la matière. Si l’on devait le nommer cet enseignement, je l’appellerais « l’étude des sciences universelles et spirituelles ».
 
Au mois de décembre 2014. Mon équipe m’a demandé de visionner un film :  » Divergente ». Ce film raconte la vie d’une civilisation répartie en divers factions comme les altruistes, les érudits, les audacieux, les fraternels…
 
Le gouvernement est remis aux mains des altruistes pour leur implication naturelle envers son prochain. Mais les érudits, fervents scientifiques menacent de récupérer le pouvoir en avançant la science comme unique principe de vérité pouvant déterminer le bien et le mal pour tous.
 
C’est un peu ce qu’il s’est passé en Atlantide. Les tensions dont je vous parle sont très proches de celles présentées dans ce film (mis à part le coté hollywoodien ^^). Moi qui demeurai au conseil des sages, je ressens encore aujourd’hui les tensions provenant du conseil des sciences, comme des “pics” lancés. La science prenait un tel pas sur la conscience que les habitants se focalisaient toujours plus sur le développement technologique, laissant peu à peu au second plan la conscience et le potentiel intérieur : Les pouvoirs innés et illimités de l’humain que nous avions encore à découvrir au-delà des sciences de l’univers. La science de l’univers prenait le pas sur la spiritualité, écartant la conscience. Con-science = avec science = SOI (supérieur) avec Science. Non uniquement “science”. 
 
A cette époque, j’étais comme ici, claire voyante et très reliée. L’ on comptai sur moi et d’autres membres du conseil pour les communications avec nos frères célestes, les êtres des plans supérieurs et les hauts enseignements reçus par la connexion à des sphères de maîtres étoilés. Ce sont des êtres de très grande vibration qui enseignaient de hauts principes de vie que je conservais dans de gros ouvrages gardés et préservés dans une bibliothèque inconnue de la majorité des citoyens. Les plus hauts enseignants étaient préservés ainsi en attente d’une émergence plus importante de la conscience des habitants, je me souviens encore que je pensais à cet époque que si les tensions connaissaient une réconciliation, cet enseignements auraient été exposés de 20 à 30 ans plus tard, correspondants à la grille vibratoire en corrélation avec l’avancement de la conscience. D’autres étaient donnés à la partie gouvernementale chargée du programme des éducations et d’autres encore répartis dans différents corps de fonctions.
 
Je ne viens pas vous relater la chute, bien que nombre d’entre vous soient allés dans cet inconscient pour s’en libérer. Vos équipes me parlent de tristesse et de nostalgie qui montent et remontent à la surface et continuerons ainsi ponctuellement toute l’année. Entre ces sentiments, beaucoup de mémoires et de savoirs remontent et continueront de remonter. Tel votre capacité à guérir vos corps, à canaliser en conscience, à ouvrir des portes, portails et vortex nécessaires à l’allègement de notre mère Terre. Gaïa.
Peu à peu ces savoirs vont prendre place en vous comme les roues d’un mécanisme d’horloge qui s’emboitent, se synchronisent et s’harmonisent entre elles.
 
C’est ce qu’ils sont venus apporter dans ce passage ascensionnel
du 10 (2+8) du LIBRE CHOIX. (ici).
Celui de focaliser son intention sur la science : les FAITS, ou la conscience : SOI + FAITS
(rappel du terme science : « produire des connaissances se rapprochant le plus possible des faits observables » source)
De scinder les deux amenant avec cette scission la chute de toute une civilisation, ou de les unir dans une même roue. Celle de l’harmonie entre la conscience de soi et la science universelle.
 
Pour vous parler de cas concrets, ils m’ont demandé de prendre exemple sur notre société actuelle. J’ai vu l’appréciation des FAITS prendre le pas sur la CONSCIENCE et mener nombre d’humains à une mort décidée.
Par exemple, si un pays est (“officiellement”) estimé ne pas respecter des fondements déterminés par l’homme (une minorité) = FAITS
D’autres pays s’autorisent DE CE FAIT à redresser ce qui doit être respecté en amenant la mort comme effet secondaire. = ABSENCE DE CONSCIENCE, la « science » exclu le soi-intérieur et celui de l’autre.
 
La science divise le soi de la conscience au lieu de l’unir.
 
Plus simplement encore :
 
« Il m’a volé ma brioche alors je lui ai donné un coup de pied » Enfant de 4 ans.
 
FAIT surpasse la CONSCIENCE.
 
L’appréciation du fait amène un autre fait et très souvent, plus important.
 
Il existe une importance fondamentale de ré-agir avec la conscience et non par un autre fait.
 
Que cela a-t-il a voir avec les mémoires inconscientes transmutées dans ce portail du 28 ?
 
L’appréciation des faits, comme celui de la chute dont nombre d’entre vous, moi y compris on ramenés avec eux une culpabilité profonde, ont apportés D’AUTRES FAITS que nous regrettons.
C’est à dire que cette scission sous-jacente mais bien présente, nous a mené à réagir aux faits par d’autres faits, plus que d’utiliser notre conscience et d’arrêter cet éloignement certain nous menant à notre perte. Ce que les lumières d’aujourd’hui sont en train de changer par la reconnexion profonde avec leur moi-supérieur 🙂 Bravo !
 
Ce que je ressens à cet instant dans cette culpabilité est l’espoir demeurant en moi à cette époque, me portant dans une confiance d’un avenir qui se rallie, plus que dans la conscience de ce qui est sous-jacent et n’attend que d’exploser à la surface. Je ne voulais pas croire que cela arriverait et mis devant le fait, j’ai du prendre des décisions qui aujourd’hui sont logées dans mon plexus, sous ma charpente corporelle que sont mes clavicules, une tâche sombre qui oppresse chacune de mes respirations.
 
Aujourd’hui, je rend grâce et je suis heureuse de me libérer de cette période, de cette histoire, de ce sentiment d’échec. De ce poids que j’ai continué à porter. Cette culpabilité malgré tous mes choix conscients dirigés vers le bien-être de tous. Dans cette libération, j’ai amené chacune des lumières qui habitaient la cité à cette époque à se libérer de ce passé chargé. Durant ce portail, je les ai amenées à percevoir cette ROUE DU 10 DU LIBRE CHOIX.
Celle qui nous propose la même scène, ou qui nous expose la nouvelle.
 
Toutes vos équipes m’ont parlé de vos efforts conscients à travailler sur vous. Nombre d’entre vous ont fait d’énormes progrès dans l’écoute intérieure et les applications au quotidien. Vraiment Bravo à vous et merci. Merci.
 
Hier, mon équipe m’a amené au termes de la petite ville où je séjourne. Arrivée dans les bains, j’étais déjà tellement en vibration que je ne me focalisais que sur les courants de leurs conseils. Ils ne tardèrent pas à me demander de rejoindre le hammam.
 
Il n’y avait personne. Je me suis retrouvée seule, sous une grande voute étoilée par des leds. Un magnifique ciel étoilé s’ouvrait devant moi et ils me dirent ainsi : « Tu vois les lumières lulu ? « 
 
Je dis oui en englobant dans cette réponse la conscience que ce lieux représentait toutes les lumières connectées à la toile.
 
Chacune d’entre elles avaient des variantes d’intensités différentes. Je vous ai vu les lumières, j’en ai vu en groupe, j’en ai vu seules, j’en ai vu en formes géométriques qui m’indiquaient leur constellations de provenance. Ne me demandez pas qu’elle est la votre, elle vous est donnée à l’intérieur de vous-même, vivez là, soyez patient et certains que vous la connaissez déjà. J’ai été guidée sur chacune d’entre elles et plus encore sur celles qui s’allumaient très vite et s’éteignaient aussi vite. Comme si la puissance de leur lumière les effrayaient tellement elle était intense.
 
Certain avaient une grande aisance, une diffusion modérée, douce et fluide. D’autres s’allumaient juste un tout petit peu. Quand j’en demandais les raisons, ils me répondirent que ces lumières prenaient doucement conscience de l’être merveilleux qu’elles étaient. Qu’il leur fallait d’abord juste s’illuminer un peu pour entrer dans la symphonie un peu plus en confiance, tout doucement mais très sûrement.
 
Après ça, ils m’ont fait déconnecté du corps physique et je suis monté très haut dans la toile pour aller libérer les inconscients avec tous les codes qui passaient au travers dont certains enseignements sont relatés aujourd’hui.
 
Je suis revenue puis repartie dans un sommeil conscient dans mon lit cette fois, jusqu’au levé du jour. A mon réveil, ils m’indiquaient que chacun avaient été conviés à exploiter les niveaux inconscients de leurs êtres. Certains ont dû rêver de situations étranges, de personnes qui les affectent, les fascinent, de situations délicates et de détails marquants. Certains d’entre vous ont pris la route de Shamballa pour des soins en profondeur. Des soins que leur conscience dévoilées leur permettait de recevoir. J’y ai moi aussi fait un tour au tout début de mon endormissement et c’est là que je vous y ai vu. Shamballa fera parti de ce que je vous relaterais au cours de l’année.
Je vous embrasse tout les lumières, merci infiniment, merci d’être ! Cette période que nous vivons est intense et magnifique dans chacun de ses changements, de ses sauts quantiques, ses variantes, ses déboires, ses gadins, ses retrouvailles, ses sensations, ses transformations ! 😀
 
Lulumineuse qui vous @ime.

Source: http://www.lulumineuse.com/

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