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par Jenna Blossoms

Comment retrouver l’amour de soi ? Trois clés pour y parvenir

Nous avons tous, à un moment ou à un autre, à faire face à cette difficulté de s’aimer, à cette complexité de s’accepter, de reconnaître sa valeur. Cela génère généralement des tensions et des comportements d’autosabotage. Cela peut être pénible à vivre. Il devient compliqué de se lancer dans des projets, d’aller de l’avant, de créer des relations sociales. Dès lors, nous allons identifier quels sont les mécanismes qu’il y a derrière tout cela, et ce que l’on peut mettre en place pour une nouvelle dynamique. Dans le développement personnel, c’est un grand chapitre du travail sur soi, que nous avons tous besoin d’effectuer. Alors, si vous aussi vous cherchez l’amour de soi, voici trois clés pour le retrouver.

Que se passe-t-il quand nous n’arrivons pas à nous aimer ?

Nous nous déconnectons de notre valeur intrinsèque. Nous avons tous une qualité, nous avons absolument tous une force d’âme. Mais notre ego vient de temps en temps s’immiscer dans ce processus, pour nous faire croire que notre estime de soi dépend d’éléments qui sont extérieurs à nous.

Ces éléments en question peuvent être un succès, un échec, de notre apparence dans la société ou d’un manque d’estime de soi. Mais aussi de notre réussite sociale et du regard des autres, etc. L’ego est toujours à la recherche d’une validation externe et des autres en particulier, pour se justifier.

C’est sa façon à lui de se donner de l’importance. Et parfois, on peut finir par croire qu’en n’obtenant pas ces choses-là, on ne mérite pas d’être aimé et donc de s’aimer, on n’a pas le droit de reconnaître sa propre valeur intrinsèque. Donc, par corrélation, il arrive à nous convaincre que lorsque nous aurons atteint nos objectifs, nous serons heureux. Que lorsque nous aurons cette belle silhouette tant désirée, que l’on aura récolté les approbations tant espérées, nous serons libérés ! Quand les autres comprendront l’importance de notre valeur à leurs yeux, à ce moment-là, nous aurons le droit de nous aimer et de goûter à la paix.

La plupart du temps, ces comportements sont inconscients.

Pourquoi est-ce que ces choses-là arrivent-elles ?

Dans notre enfance et parfois dans des vies antérieures, nous expérimentons des situations, qui peuvent être aussi bien positives que négatives. Elles proviennent de nos parents, de notre éducation, de nos fréquentations. Elles trouvent leurs sources dans des remarques rabaissantes, dans des attitudes dévalorisantes, dans le manque de respect, etc.

Tout cela forme notre apprentissage d’êtres humains. Tous ces événements que nous avons vécus sont enregistrés dans notre subconscient, absolument tous. Quand elles resurgissent, elles peuvent nous donner le sentiment que nous ne sommes pas aimables, dans le sens que l’on ne peut pas être aimé.

Cela entraine des blessures, plus ou moins profondes, comme le rejet, l’abandon, la trahison, l’humiliation et l’injustice. Elles sont ancrées dans notre subconscient et dans toutes nos cellules.

Certaines situations de la vie viennent réveiller nos croyances. Elles mettent le doigt là où il y a une mémoire délétère, une croyance limitante. Elles appuient sur le bouton déclencheur et nous font nous sentir mal. Alors, nous nous excluons, nous nous coupons de notre véritable clarté, nous ressentons le manque de confiance, et surtout, nous nous sentons rejetés par les autres, car ils ne comprennent pas notre souffrance.

Première clé : la prise de conscience

Il est important d’observer ces situations. Pourquoi ? Pour vous aider à comprendre quels sont les processus inconscients qui vous conduisent à des comportements d’autosabotage et d’autoflagellation. Plus on essaie d’appréhender, plus on met en lumière ces processus.

Souvent, nous n’osons pas ou ne voulons pas regarder. Quand nous manquons d’humanité envers nous, cela vient toucher des parties de soi que nous ne trouvons pas très belles, qui nous font honte et que l’on aimerait plutôt voir disparaître à tout jamais.

Il faut beaucoup d’amour pour soi pour travailler sur l’amour de soi.

Cette première clé que je voulais partager avec vous, c’est de cultiver votre attention, de vous observer et d’en prendre pleinement conscience. Remarquez ces moments où vous commencez à vous déconnecter de votre valeur, où vous vous rejetez, à avoir des pensées négatives à propos de vous.

Au début, ce ne sera pas facile, vous n’oserez pas, vous manquerez de confiance en vous, et vous oublierez fréquemment d’en prendre conscience. L’ego est assez malin pour se faire très discret. Mais comme pour la musculation, il faut mémoriser et s’entrainer, et surtout ne jamais se décourager. Au fur et à mesure, vous allez le voir venir de loin. Vous apprendrez à le repérer. Vous prendrez conscience des premières pensées qui sont souvent les prémices de son apparition.

Cette première étape est indispensable pour rétablir le contrôle. Elle permet de déployer la deuxième phase de ce chemin qu’il est nécessaire d’arpenter. Elle vous autorise, en outre de prendre de la distance avec ces pensées négatives, avec ce fonctionnement d’autosabotage.

Deuxième clé : la distanciation

À présent, vous commencez à vous apercevoir de l’arrivée des pensées négatives. Pas toujours, mais leurs présences deviennent de plus en plus familières. Alors, vous pouvez vous distancer de ce schéma qui est en train de s’échafauder et de le reconnaître, de l’identifier, même si c’est difficile au début.

Prenons un exemple : vous venez de subir les reproches de votre chef (celui que vous détestez), cela vous blesse profondément et vous commencez à rougir. Les premières pensées arrivent, celles corrélées avec cette blessure de la honte. Vous en prenez conscience. C’est bien. Vous vous dites alors « c’est ce reproche fait par ce chef qui a déclenché cet état ». Même si à ce moment précis vous n’avez qu’une envie : celle de vous cacher dans un trou de souris. Prenez du recul et éprouvez de la bienveillance pour vous. Vous y arrivez ? C’est très bien. Prendre conscience de ce processus permet de stopper les trains de pensées néfastes. Vous n’y parvenez pas ? C’est OK, et ce n’est surtout pas grave. Le processus peut être long, mais l’effort en vaut vraiment la peine.

Certaines blessures très profondes et très douloureuses peuvent toutefois être difficiles à surmonter, à contrôler. Mais, avec patience et amour, donnez-vous cette chance d’accéder à votre délivrance.

Pour y arriver, il est important que vous ayez cette volonté. Vous devez poser l’intention de vous aimer coûte que coûte, de faire des affirmations de soi. Et même si parfois ce n’est pas facile, même si quelquefois vous ne réussissez pas. Il faut que le désir vienne de vous et non pas de l’extérieur.

Une fois que vous obtiendrez ces premières victoires, vous allez, petit à petit remplacer ces mauvaises habitudes par une autre énergie. L’idée ici, c’est de bloquer ces pensées négatives et reprogrammer avec des pensées positives.

Troisième clé : la transmutation

Pour que cela fonctionne, vous allez donc faire des affirmations positives, comme pour un mantra. Personnellement, j’emploie celui-ci :

« J’ai de la valeur, je suis importante, je m’aime et je m’accepte telle que je suis. ».

Vous pouvez choisir ce mantra ou créer le vôtre. L’avantage d’employer toujours une même affirmation positive, c’est qu’elle va servir de point d’ancrage. De cette manière, elle s’inscrira dans vos cellules et dans vos différents corps subtils.

Vous pouvez répéter ces affirmations régulièrement, hors du contexte de la blessure. La meilleure façon, c’est de méditer avec votre mantra. Faites-le juste pour vous. C’est une célébration de votre être extraordinaire, parce que vous êtes une magnifique manifestation de la création divine. Soyez la première personne à prendre soin de vous.

À partir du moment où l’on commence à cultiver l’amour pour soi, les comportements d’autosabotage, les relations toxiques, les addictions, les pensées négatives vont commencer à s’estomper. La confiance en soi va doucement se rétablir.

Le chemin de l’amour pour soi n’est pas quelque chose qui se fait en un jour. C’est un long processus. D’ailleurs, je me suis souvent posé la question de savoir s’il y a vraiment une fin dans cette quête de soi-même. J’aime à croire que nous pouvons nous améliorer tous les jours et que cette évolution ne prendra jamais de fin. Et cela, en dépit de nos défauts, de nos vulnérabilités, de nos échecs, des moments où l’on se perd en chemin.

Dans cette démarche que vous allez entreprendre, il faut vous dire que c’est un cadeau que vous faites pour vous, mais aussi que vous faites pour le reste de l’humanité. Car la Terre a cruellement besoin de personnes qui s’aiment. L’amour que vous allez vous apporter éblouira les autres avec un impact positif. Vous ne devez pas priver le monde de votre lumière.

Cette envie de se reconnecter à l’amour pour soi c’est aussi s’offrir une opportunité de retrouver son énergie, de prendre confiance en soi. C’est aussi s’accepter en tant qu’être humain avec tout notre relief, toute notre complexité. C’est se donner le droit de ne pas être parfait, de ne pas se sentir obligé d’obéir à la dictature de notre mental. Mais l’amour pour soi, c’est aussi se relier avec nos défaillances, d’admettre que nous ne serons jamais parfait.

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Jenna Blossoms

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